LE

LIVRE

AMER

 

 

 

 

 

Annexes

 

 

 

Si vous posséder la version PDF, référez-vous, si nécessaire,

aux numéros de pages qui se retrouvent au deuxième rang. 

 

 

Le Canal  Z

 

(pages 45 ou 44)

 

Quelques mois après, en octobre 2000, le Canal Z réagit en présentant à L’Empire des sciences un film sur les OGM. À mot couvert, le novlangue associe les écologistes à des «opposants aux progrès».

 

 

L'OTS

 

(page 117)

 

Parmi les morts du Vercors, il y a des gens qui en savent trop, dont «deux policiers français qui auraient joué un rôle dans le massacre de 1994».

 

 

J-P Galipeau

 

(page 123)

 

Dans une lettre écrite le 11 septembre 1999, Jean-Pierre ajoute que «la GRC aurait utilisé les services de Recardio, un noble français baptisé le BOITEUX pour trafiquer les stupéfiants». Selon «Alain […] de Saint-Émile, une de ses connaissances ayant un talent de comédien inné, Recardio jouit d’une immunité diplomatique pour lui permettre de vendre de l’héroïne à la mafia étasunienne, canadienne et française, sous la protection des services secrets».

 

 

Hydro-Québec

 

(page 124 ou 125)

 

Pour combler le vide, la suggestion se pointe le nez, par des traces et des hasards qui s’enracinent dans la synchronicité jungienne. Elle passe par une publicité télévisée baptisée Hydro-Québec: l’énergie qui voit loin, présentant très rapidement une main verte à trois doigts. Chance ou malchance, je suis celui qui la dénonce, dans une lettre publiée dans le Journal de Montréal le 25 août 1995.

 

 

Lettre (OGM)

 

(page 289 ou 291)

 

 

Au Canada, nous n’en sommes pas encore là, au point que je dois écrire une lettre au premier ministre Jean Chrétien et à Adrienne Clarkson, la Gouverneure générale du Canada à l’époque, afin de dénoncer la politique canadienne encadrant l’étiquetage des OGM.

 

 

Syndrome de l'araignée

 

(page 297 ou 299)

 

Cet événement qui marche dans l’esprit d’Hermès, patron des voleurs, me dégoûte profondément. Le lendemain, je m’enferme chez moi pour enregistrer d’autres capsules. Une fois le travail terminé, des observations troublantes se produisent, au point qu’en novembre 2001 je dois procéder à une profonde réflexion sur mes activités.

 

 

Jouer avec le feu (1) (pages 279 ou 281)

 

Jouer avec le feu (2) (pages 279 ou 281)

 

Un jeu qui se joue à deux

 

 

 

CODES

 

Pour Le livre amer, j’ai intégré des caractères gras au treizième chapitre (pages 305 à 330 ou 307 à 333 pour le version PDF) pour écrire ce quatrain en m’inspirant de l’actualité et d’expériences personnelles:

 

 

1

 

Pour la Mort de Réal, musique de pommetiers tombés.

 

2

 

Un Soleil trop brillant, des marais asséchés.

 

3

 

Le grand sol vent pour l’or et le scandale.

 

4

 

Speak evil, Ordre mondial.

 

 

 

1

Pour la Mort de Réal,

musique de pommetiers tombés

 

 

Les mots «mort de Réal» font référence à Montréal.

 

Mort: Montréal agonise. Montréal s’anglicise. Montréal est marqué par un manque de vision et une tendance à mettre l’éthique et les lois de côté pour nous démontrer que le progrès et la mise en œuvre de projets doivent exiger soit un coût prohibitif, un délai impensable ou des saccages.

 

Les exemples sont nombreux. Celui qui m’interpelle lors de l’écriture du livre se rapporte aux travaux de la salle de spectacle de l’Orchestre symphonique de Montréal. Ils débutent par l’abattage de près de 40 pommetiers. Des arbres tombés pour la musique. Un fruit dont la symbolique est connue par les lecteurs du Livre amer.

 

 

2

Un Soleil trop brillant,

des marais asséchés

 

La deuxième phrase s’inspire d’un rêve: une sécheresse épouvantable touchait la région de Montréal, au point de n’y retrouver que des rues désertes. Bien que ce phénomène soit improbable, dans Nouvelles de l’Interzone de mai 1999, j’écrivais que le Soleil est plus brillant qu’avant (est-ce encore le cas?), une information diffusée dans les médias en avril de la même année. Au moment d’écrire ce texte, un retard dans le cycle des taches solaires pourrait annoncer une plus grande intensité des vents solaires lors du début du dit cycle.

 

Pour les mots «des marais», ils font référence à Paul Desmarais, l’âme de Jean Charest, l’ange gardien de Sarkozy, le seigneur de Power Corporation, celui qui se retrouve lié, depuis août 2010, au scandale de l’affaire Woerth-Bettencourt qui éclabousse la France. Pour moi, ce Vlad Drakul de Sagard ressemble à un feu qui assèche le marais de la Révolution tranquille qui abreuve le Lys (Québec). Pour l’alimenter, ses serviteurs soufflent le vent du saccage alors que Jean devient son fidèle Igor mangeur de mouches et autres insectes pouvant assouvir son appétit pour le pouvoir.

 

Beau travail! Des marais sont asséchés. La construction du pont de l’Autoroute 25… Risque de contamination de l’eau de Sept-Îles… La Romaine arnaquée pour la construction d’un complexe hydro-électrique… Rabaska… Et cela se passe pendant qu’une armée de propagandistes oeuvre dans des médias et dans des firmes de relations publiques pour blanchir le cerveau des gens et s’en prendre aux rares défenseurs de la démocratie et des droits, dont Amir Khadir de Québec Solidaire et le SISUR.

 

 

3

Le grand sol vent

pour l’or et le scandale

 

 

L’eau des marais s’associe aussi au solvant universel, devenu le «grand sol vent». Dans ce Nouveau-Québec qui rejette la langue française et conteste les idées progressistes nées de la Révolution tranquille, le lucratif liquide de vie est devenu celui de l’or. Nous ne parlons pas seulement de cette tendance à donner notre ressource, à frauder le citoyen par la vente de compteurs d’eau ou cette proposition de l’Institut économique de Montréal (IEDM) d’exporter cette ressource pour créer de la richesse, mais aussi d’énergie électrique.

 

Je le dis et le crois. Les perturbations climatiques risquent de nous amener plus de vent et moins d’eau. Il serait donc sage de nationaliser rapidement la production d’énergie éolienne, faire le contraire de notre très «cher» gouvernement.

 

 

4

Speak evil,

Ordre mondial

 

 

Alors que les turbines hydro-électriques se multiplient comme d’autres multiplient les injections de Botox pour figer les idéologies néolibérales, très anglo-saxonnes, dans le cerveau des députés et ministres du PLQ, le Québec plonge dans un mondialisme colonial qui se colle à un nouvel ordre mondial.

 

À ce propos, précisons que Power Corporation commanditait la Conférence de Montréal du 8 au 11 juin 2008, dont le thème était «S’adapter au Nouvel Ordre Mondial», comme je le précise au treizième chapitre. Le mot «adapter» devait s’expliquer. Du point de vue de la langue, il livre toute la division et le clivage du Québec, au point qu’il devient nécessaire de parler l’anglais pour y travailler, sans que l’apprentissage de la langue française soit nécessaire pour les anglophones. Pour répondre à cette tendance propre à un colonialisme profond servant les intérêts des constructeurs de la nouvelle Babel et d’un EMPIRE fermés sur lui-même, je me permets de traduire cette langue néobabylonienne par EVIL  (méchant). Je ne réponds plus Sorry, I dont speak english, mais I dont speak evil.

 

 

*       *       *

 

Il ne reste qu’à extraire les mots d’où proviennent les lettres et de les aligner afin de former ce texte traduisant mieux mes sentiments pour l’evil Empire.

 

 

Serpent rouge, morsures orangistes,

golem accouchant,

comme nous,

nombres et fonds de sacrifices.

 

Économie!

Consommation!

 

Le tambour du Sommet humaniste

marque une époque de nouveaux pouvoirs.

Londres dissimule assurément une Révolution ésotérique gauchiste

 pour nous répéter mots, images publiques réalistes inacceptables.

 

Sirius sans contestation!

Actions prosélytes!

 

Hermès saisit la faillite pour son paisible Québec britannique.

 

Fleurissons Babel!

 

Les mondialistes célèbrent Shivaratri,

des emplois sont uniquement la croix aux inquiétudes

des saintes données déplorables nécessitant

cette hostie économiste des clowns de grande ignorance nationale.

 

Un Monde hypnotisé nous influence

avec des révélations occultes pour l’instauration du Sauveur.

L’économie pour accompagner le culte lucratif

marque des infectés au paranormal du zodiaque, animal de l’Antichrist.

 

Politiques et pays! 

King et pouvoir!

Crise mondiale, ploutocratie résonance des lumières, dehors mondialiste,

dimension, araignée; des parasites magnétiques inaccessibles.