Informations complémentaires

 

 

par

Mark Lärmer

 

 

Ce texte informe le lecteur des choix éditoriaux des éditions PH7, de l’origine de son nom et des ouvrages que nous espérons publier dans les prochaines années.

 

L'origine du nom PH7 et de son sigle

Écrire: l'art de traduire des idées abstraites

Une petite présentation des éditions PH7

Le Livre amer

Des codes S.V.P.

Nos projets, vos oeuvres

 

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L’origine du nom PH7 et de son sigle

 

Le nom PH7 s’inspire du titre du septième disque solo de Peter Hammill paru en 1979. Dès le début des années 80, son delta se retrouve sur des cassettes audio comprenant un programme informatique pour le Commodore 64 (un des premiers ordinateurs personnels). Il traite de botanique et permet à l’usager d’obtenir une liste des plantes vivaces répondant à ses besoins de luminosité, du sol et de grandeur. 

 

À partir de ce moment, PH7 et le delta deviennent indissociables. Mais attention! Malgré la publication d’ouvrages et de textes qui explorent l’univers ésotérique, plus souvent pour critiquer certaines croyances, ne cherchez pas un lien avec la matrice de Marie-Madeleine symbolisée par un triangle pointant vers le bas, tel que précisé dans le livre Le Code Da Vinci de Dan Brown. À l’avant-propos du Livre amer, Marc Huber précise que ce triangle s’inspire du V stylisé utilisé pour écrire le nom du groupe de musiciens fondé par M. Hammill. Il s’agit des Van Der Graaf Generator que nous avons eu le bonheur de retrouver sur la scène québécoise en juillet 2009.

 

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Écrire: l’art de traduire des idées abstraites

 

Dès 1991, le delta de PH7 se retrouve dans Jouer avec le feu et Un jeu qui se joue à deux, des textes, sous forme de lettres à poster, qui introduisent le lecteur à une énigme numérique et qui affichent mes préoccupations face à la mondialisation des échanges économiques et son motif prenant la forme d’un nouvel ordre mondial sans argent rappelant la Bête des prophéties de l’Apocalypse de la Bible. À cette fin,  je signe les textes d’un pseudonyme. Il s’agit de Hans Von Veckner. Je ne décide pas d’utiliser ce nom par simple hasard. Je le conçois par des agencements de nombres pour rester fidèle à la fameuse énigme.

 

 

 

 

 

Par la suite, je crée le cercle de Veckner, avec les mêmes intentions. Ce symbole porte l’ombre d’une nation que des disciples de sectes et de fraternités initiatiques proches de la race des Verts et d’autres s’inspirant du Vril allemand et du Golden Dawn britannique (est-ce aussi le cas de la Fondation de la foi ?) associent à «l’arcanglicanisme (anglo-christianisme) hors duquel il n’y a point de salut» (Les sectes politiques 1965-1995, Cyril Le Tallec, page 191). Il s’agit de l’Angleterre symbolisée par l’étoile verte du cercle située à six heures.

 

Nous pouvons écrire et créer tout en étant ignorants. À l’époque, je néglige l’histoire et je fais peu de cas de ce Canada qui vit sous la jupe de l’Angleterre, du Québec qui l’accompagne et de cette tendance à nous asservir au Royaume britannique plutôt que de s’en détacher pour former une République démocratique. On peut aussi écrire sans avoir la moindre idée de l’effet des mots sur notre comportement.

 

 

Pour me reposer de mon dactylo, un lundi soir de janvier 1992 je me retrouve plongé dans un univers hallucinant mettant en scène des agents qui tapent des rapports sur des machines à écrire plutôt bizarres.  L’œuvre est Le Festin nu de David Cronenberg, titre inspiré du livre du même nom de William Borroughs dont les mots qui servent à la présenter sont  Exterminez toutes pensées rationnelles. Ils s’avèrent efficaces lorsque deux personnages portant les prénoms HANS et BOUBOU se manifestent au grand écran, en me rappelant un peu trop mon travail. Boubou (on le nomme ainsi) est le surnom du premier ministre du Québec Robert Bourassa, celui que je place au centre des jeux. De son côté, Hans devient bien sûr Hans Von Veckner.

 

Je sors troublé de la salle, au point de décider d’arrêter mes activités de rédaction. JE NE PEUX ÉCRIRE CE QUE JE VEUX. Après un peu moins d’une heure, j’arrive chez moi. Je ferme alors les yeux pour me détendre. Des visions… Un pentacle… Je médite…Ça va mieux. Je peux m’étendre et dormir.  Le lendemain matin, je rédige les premières lignes d’un livre sur mon dactylo. En 1993, il devient Le Cercle de Veckner, un essai de 184 pages, qui malgré ses nombreux défauts et une courte missive de l’animateur Jean-Luc Mongrain à la télévision (j’ai été informé sans le voir), trouve près de 400 lecteurs.

 

L’année d’après, en octobre 1994, un drame secoue le Québec et l’Europe. Des membres de l’Ordre du Temple Solaire (OTS), une société secrète, périssent dans trois incendies. Ne revenons pas sur des informations se retrouvant dans Le Livre amer.  Prenons simplement le temps d’ajouter que le Grand Maître de la confrérie se nomme Joseph Di Mambro, un type dont je découvre, le 2 mars 2010, que son patronyme joue le rôle d’Interzone Boy dans Le Festin nu.

 

Bref, ces incidents deviennent une occasion pour m’intéresser de plus près aux Templiers. L’écriture continue et donne naissance à trente-trois dossiers traitant de divers sujets et vingt Nouvelles de l’Interzone. Dix ans plus tard, en 2004, PH7 est enregistré au Registre des entreprises québécoises. Je suis seul au volant, alors que mon unique bagage consiste à des participations aux activités de la Commission d’Études Ouranos, la conception de textes pour le Journal Vert (Dimension X), le magazine X paranormal et des capsules pour CIBL FM (Valis).

 

Combattre la propagande par la plume

 

 

 

Malgré cela, l’expérience de l’écriture ne me transforme pas en écrivain. Je me contente d’utiliser des mots pour questionner le monde et attaquer les propagandes qui s’imposent par une modification marquante du langage utilisé par les disciples du néoconservatisme, afin de sanctifier des meutes de loups résidants dans la bergerie. Non, la crise économique n’est pas la conséquence d’un «alignement des planètes», mais d’un laisser-aller promulgué par un libéralisme au service de l’Empire anglo-américain. Non… En choisissant Micheal Sabia, Robert Tessier, ancien administrateur chez Gaz Métro, Axa Canada, le Canadien National (CN) et le Conseil du patronat du Québec, qualifié en 2006 de «treizième disciple des 12 apôtres qui ont produit le manifeste Pour un Québec lucide» par le magazine Commerce, n’a certainement pas eu de «révélation» en voyant sa candidature. À mon avis, il a simplement étendu le compagnonnage du premier ministre du Québec, Jean Charest, vers la Caisse de dépôt.  Non… Quand le ministre des Finances Raymond Bachand  parle de «révolution culturelle» (Le Devoir, le 23 février 2010) pour nous faire avaler des hausses de taxes inévitables et un prix à payer pour les services, il veut dire que nous devons débourser pour une gestion ésotérique et le pelletage de déficits accumulés par le PLQ qui arrive à échéance en 2013. 

 

 

 

 

Cette nouvelle langue s’accompagne aussi de symboles. Un exemple cité par Marc Huber (confusion d’identité) dans Le Livre amer est celui de l’Institut économique de Montréal (IEDM). Son logo semble s’inspirer du delta maçonnique (franc-maçonnerie) qui aurait pivoté de 90 degrés. Est-ce volontaire? Lorsque nous fouillons dans les dossiers mis de l’avant par l’Institut, que ce soit la privatisation d’Hydro-Québec ou l’exportation d’eau potable, cette question se pose: la franc-maçonnerie québécoise s’alignerait-elle sur le libéralisme anglo-saxon, à son hégémonie et aux objectifs économiques de la CIA et d’autres organes servant au maintien de la sécurité nationale? Alors que certains initiés de la Grande loge de Londres (sans doute les protestants et plus conservateurs) pourraient se lier à cet arcanglicanisme cité plus haut, les disciples de l’IEDM optent pour un désengagement de l’État, qui dans le cas du Québec, profite à l’économie de l’Angleterre ou de membres du Commonwealth.

 

Devant ces idéaux fallacieux qui se multiplient pour répondre à l’appel de mercenaires, j’espère assurément que l’écriture provoque des réactions, particulièrement lorsque je constate que nous ressemblons de plus en plus à des périphériques d’un marché mondial qui utilise tous les moyens qu’il dispose pour nous soumettre des biens de consommation et des idées trop souvent discutables.

 

Ne rêvons pas de nous en sortir en répétant des mots comme d’autres récitent des mantras ou en échafaudant des solutions sur les bases d’une facilité liées à la pensée magique. Nous sommes prisonniers d’un univers bio-organique qui nous coupe de la vie et de nos racines.  Ses murs se construisent de liens physiques, souvent inquiétants, que nous entretenons avec les objets que nous consommons. Pour conséquences, notre planète est infestée par des périphériques qui se branchent sur notre corps et notre esprit à l’aide de tubes, de tuyaux et de fils invisibles pour que nous puissions assimiler des aliments, des breuvages, des informations, des messages et des idées. La lecture d’un quotidien… Un canal se forme entre nos yeux et le journal. Ceux entre le journaliste et l’imprimeur se mettent alors à vibrer et à s’agiter pendant que des écus se multiplient chez des actionnaires qui contribuent à la caisse d’un parti politique. Involontairement, un branchement se forme entre nous et eux, même si nous ne partageons pas leurs idéaux sociétaux.

 

Écrire ne se révèle pas pour moi une occasion pour vénérer ces liens, mais pour exprimer ma lassitude d’être le périphérique bio organique d’un réseau mondial passablement ésotérique, voire occulte, qui extermine la pensée rationnelle.  JE VEUX LA VÉRITÉ et non un reportage sur les sourcils de Micheal Ignatieff ou les émotions de Justin Trudeau. Je veux voir LA RÉALITÉ. Entendre ces 13 résistants contre le fascisme hitlérien me dirent: Résister c'est créer! Créer c'est résister!  Et arrêtez de m'affirmer que le Canada est le plus merveilleux pays au monde. C’est une monarchie qui donne peu de droits au peuple. Une colonie britannique qui porte le flambeau du bilinguisme pour que notre regard n’observe pas le mépris omniprésent de la langue française (même au Québec) souvent accompagné d’une impression que le gouvernement de Jean Charest serait devenu le pion de ces rogues. C’est aussi pour dire que ce que nous sommes repose essentiellement sur les branchements que nous faisons. Ainsi, si nous voulons protéger notre langue, notre culture, notre qualité de vie et ce qui reste de notre démocratie, il faut brancher notre corps et notre esprit sur des périphériques qui les rejoignent. Sans cela, tout combat reste inutile. Et sans résistances et luttes, nous sommes condamnés à devenir une biomasse servant aux branchements des plus puissants et omniprésents de ce monde, ceux qui veulent centraliser les périphériques dans une seule unité au nom d’une totalité qui exige un nivellement de la différence.

 

Enfin, j’écris pour souligner mon refus de me prosterner devant un système accepté et encouragé par la majorité, le besoin de me libérer en me branchant à une force transcendante que nous pourrions nommer Dieu . Accepter de devenir son périphérique.

 

Ne traitons pas de religion. Nous pouvons par contre constater que la société dans laquelle nous vivons provoque souvent des épuisements, comme si les branchements, cités plus haut, tiraient plus d’énergie qu’ils nous en donnaient.   Dépressions… Maladies… Perte de jouissance… Chômage…  Soyons heureux!  Alors qu’aux États-Unis, l’égoïsme de l’État (des services sociaux moins généreux) risque d’affecter sérieusement le noyau social d’ici la fin de l’année, au risque de provoquer des troubles intérieurs qui exigeraient des interventions militaires, au Québec nous pouvons cogner à la porte de l’État.

 

Tout va bien dans l’État Ritalin… Non. Nous vivons dans un semblant de social-démocratie et une vraie pseudocraie préservée par des gestionnaires occultes. Et lorsque nous questionnons leurs compétences, nous constatons qu’il n’y a souvent personne pour répondre à nos questions. Vous avez un problème! Ici et maintenant, les seigneurs et les rois accusent, censurent, fuient les micros et se présentent en habits lustrés pour nous proposer des remèdes (que nous aurions étrangement demandés) qui sont généralement au service de camarades, dont certains semblent convoiter la corruption.

 

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Nos objectifs et outils

 

Ne croyez pas que PH7 dénonce ces gens pour s’inscrire en tant que solution littéraire à leurs cupidités.  Les éditions PH7 expriment d’éternelles contradictions tout comme l’humanité entière, si je peux oser cette comparaison. PH7 cherche la neutralité, le centre, le PH équilibré, mais je constate du même coup que la quête du savoir, contrairement au divertissement, n’a pas de fin. Plus nous en savons, plus voulons en savoir pour rester objectifs.

 

Plus nous en savons, plus nos mots risquent de devenir acides et amers. Ne nous formalisons pas de cette réaction. L’acidité de l’auteur laisse souvent des traces dans la tête du lecteur. Ne craignez pas les irritations oculaires. PH7 possède des moyens restreints et gère un manque chronique de temps. Bref, je dois être un auteur, un éditeur, un correcteur et le concepteur de ce site, pour le meilleur et le pire, entre mon travail et mes obligations.

 

Cela veut-il dire que j’utilise PH7 pour me publier à titre d’auteur, comme un vilain monsieur qui ne voudrait pas se conformer au marché naturel de l’édition? J’ai fait imprimer Le Livre amer pour casser la glace avec l’espoir d’offrir mes services à d’autres auteurs. Votre plume gicle. Je privilégie la publication d’essais et de romans ayant pour thème le DROIT DE PAROLE afin d’exprimer des idées d’une importance capitale, dont la DÉMOCRATIE et le SAVOIR. Et bien sûr, les œuvres doivent être percutantes si je veux me faire un peu d’espace dans l’univers littéraire. Les chiffres parlent. Selon Robert Laplante, de l’Action nationale, plus de 300 essais seraient publiés au Québec dans une seule année et peu trouveraient une place chez les libraires.

 

 

 

 

Devrais-je abdiquer et imprimer la biographie du hamster de Justin Trudeau en espérant quelques lecteurs? Le monde de l’écrit est un art qui cohabite difficilement avec les concessions. Les explications sont nombreuses et dépendent des défis de l’éditeur et de l’auteur. Par contre, si nous avions à les traduire, la raison du livre s’expliquerait selon ces deux critères:

 

  1. Offrir aux lecteurs ce qu’ils aimeraient lire.

  2. Offrir ce que j’aimerais que les lecteurs lisent.

 

Nous ne tenterons pas d’utiliser ces différences pour diviser le monde de l’édition en deux clans. À mon avis, un bon éditeur est celui qui parcoure ces deux terrains.  Et si moi je préfère prendre des risques en publiant ce que j’aimerais que vous lisiez, avec l’espoir de partager des réflexions que je crois nécessaires, ce n’est pas par courage ou par témérité, mais à cause de cette impression que le temps joue contre notre droit de parole. Si je me permets une comparaison qui puisse nous ramener à l’eau de l’avant-propos du Livre amer, je dirai que lorsque nous nous noyons, nous ne tentons pas de sauver notre peau en lançant des vers aux poissons, mais en criant à l’aide, même s’il faut pour cela le faire avec des vers. Et quand, par bonheur, nous réussissons à nager, nous sommes rattrapés par des requins. Ils aiment beaucoup la chair d’éditeurs et d’auteurs en quête de vérité. Petites bouchées par petites bouchées, ils les déchiquettent de poursuites.

 

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Le Livre amer

 

En juin 2009, alors que les maux se multiplient par une remise en question de l’identité, de la langue, du génome de la vie et pour modifier notre perception de la réalité au point de justifier des irrégularités politiques frôlant la corruption, PH7  dépose Le Livre amer à la Bibliothèque nationale du Québec.

 

Ce livre représente pour Marc Huber (l’autre moi) de la sueur, beaucoup de travail et le véhicule de son imagination et de sa pensée reposant sur 355 pages et 463 notes de bas de page; sans doute l’ouvrage le plus complet Dans sa CATÉGORIE publiÉ depuis les 15 derniÈres annÉes. Monsieur Huber vous ne le dira pas dans sa présentation, mais il est aussi le lot de nombreux problèmes rencontrés lors de la typographie et d’un empressement de sa part, cause de mauvaises séparations de paragraphes et de la disparition de certains passages en italiques. Il voulait briser la glace par la publication d’un ouvrage écrit de sa plume.  Il découvre que publier des essais denses exige de les réactualiser pour les ajuster à l’actualité, l’importance d’avoir le plein contrôle sur la typographie et de prendre un petit recul avant une relecture. Enfin, je me permet  d’ajouter que nous avons été surpris par le dynamisme et la générosité de Carole Aubé de Transcontinental de Sherbrooke.

 

Revenons au Livre amer. Bien que cet essai de treize chapitres permette au lecteur de visiter l’Amérique et l’Asie, en passant par l’Europe et le Proche-Orient, Marc l’a écrit avant tout pour les Québécois qui rêvent d’un grand ménage qui assurerait la réalisation d’une société meilleure, les autres qui se lassent de baisser les yeux pour ne plus observer la prolifération de troubles de tous genres, qui se taisent, étouffés par le poids d’idéologies fallacieuses.

 

À cette fin, il nous entraîne dans le dédale de la politique et de la religion pour entretenir le lecteur d’une théocratie mondiale qui s’érigerait sur les fondements d’un néo-paganisme s’inspirant principalement de la tradition solaire de la Rome antique et de l’Égypte. Pour y arriver, l’auteur patine sur une glace fragile, il nage dans l’océan de la mystification et plonge dans l’univers ésotérique des dieux, alchimistes et kabbalistes pour démontrer que notre communauté se prépare à vivre une supercherie qu’il qualifie de «satanique» par sa tendance à sacrifier l’humain, comme s’il n’était que les marches de chair et de sang qui mènent à un gouvernement mondial; le Minotaure dévorant les prisonniers du labyrinthe.

 

 

Marc Huber utilise aussi la politique canadienne pour entraîner le lecteur dans l’univers d’Hermès Trismégiste, le dieu trois fois Grand Maître (rien è voir avec trois auteurs en un seul).  Hier, il inspirait les œuvres alchimiques qui forgent notre actuel système monétaire. Aujourd’hui, il accompagne des initiés qui tentent de nous encager, comme des bêtes, dans des solutions pécuniaires répondant aux scandales politiques, à la crise financière, aux changements climatiques, à la grippe A (H1N1) et à la prolifération d’OGM dans la nature. Et pendant qu’ils copulent entre eux comme de gros rhinocéros, le chaos s’impose dans les moindres recoins alors qu’ils nous demandent, comme le pratiquent les organisateurs du Forum économique international de Montréal qui s’est tenu du 8 au 11 juin 2009, de nous adapter au nouvel ordre mondial.

 

 

 

L’invitation est lancée par les babouins du libéralisme. ADAPTONS-NOUS. Facilitons le pillage de nos ressources. Nivelons la démocratie et nos droits et offrons-nous un gouvernement fantoche. Pour aider notre tache, laissons les dogmes du conservatisme et du mondialisme nous pousser vers une remise en question de notre intériorité; nos racines, notre langue, notre histoire, notre culture, nos sentiments, notre façon de produire, d’aimer et de penser.

 

Pour Hermès, le moment idéal se présente pour rejouer le jugement de la pomme d’or du berger Pâris qui incita Aphrodite (Vénus) à tenir une fausse promesse pour devenir la plus belle. Hier, le mensonge de la déesse provoqua la guerre de Troie. Aujourd’hui, un cheval géant suit la route d’un universalisme et d’un mondialisme trompeur pour envahir notre espace extérieur. Dans son ventre se regroupent des membres d’agences de renseignements, de partis politiques, de sociétés secrètes, d’entreprises et d’institutions financières oeuvrant dans la politique, l’économie et la religion pour nous imposer une théocratie mondiale inquiétante. Elle croit dans le jardin d’Hermès. Il s’agit d’un lys nommé Québec, la représentation d’une prétendue lignée de sang du Christ connue des lecteurs du Code da Vinci, un héritier du trône de Salomon qui nous oblige à observer l’univers trouble des dieux tombés du ciel, du démon Asmodée et de ceux qui propagent l’idée d’un nouvel ordre économique sans argent. Bref, Le Livre amer nous offre beaucoup d’informations pour nous aider à explorer le côté obscur de notre monde pour mieux comprendre qu’il n’est pas étranger à nos ambitions collectives.

 

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Des codes S.V.P.

 

 

Le Livre amer est aussi un livre codé.  Vous souhaiteriez connaître ces codes et vous vous savez rusés comme un renard? Je vous réponds par cette citation du quatrième chapitre: Les codes et parchemins ÉsotÉriques comblent trop souvent une carence de preuves. 

 

Marc Huber ne le dit pas, mais cette pratique s’inspire des Nouvelles de l’Interzone (celui d’octobre 2009 n’est pas codé) que j’ai créé pour m’offrir un peu de plaisir et non pour tenter de laisser l’empreinte d’un mystère à décrypter pour accéder à la Vérité ou devenir apte à recevoir un quelconque secret.  Ils sont par contre devenus ma façon de conclure mon travail par un jeu très amusant qui consiste à donner une nouvelle dimension à l’œuvre, parfois éclairante.

 

Pour en savoir plus, j’invite le lecteur à prendre la voie difficile qui consiste à déchiffrer les codes du chapitre XIIII  et à comparer les résultats avec la lexis. Lorsque PH7 sera assez solide, nous aimerions employer la même méthode pour vous entraîner dans une chasse au trésor.

 

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Nos projets, vos œuvres

 

 

Que faites-vous? Qu’écrivez-vous? Êtes-vous paranoïaques?  Je souhaite devenir heureux comme un chaton en lisant votre manuscrit ou un petit texte à publier sur notre site.  Votre plume laisse couler beaucoup d’encre et vous êtes l’auteur d’un ouvrage percutant! Communiquez avec les éditions PH7 ou envoyez un courriel pour connaître les procédures.

 

Culture et sociologie

 

J’aimerais aussi publier un ouvrage qui traiterait d’art politique, les opinions d’artistes engagés sur les gouvernements, le clivage linguistique, la diffusion de leurs œuvres, la médiatisation et leurs responsabilités afin de tracer un portrait des tendances actuelles et du risque que l’art du divertissement devienne l’outil d’une inculture qui servirait à noyer les créateurs dans un océan de futilité. Bref, devrions-nous rêver à une communauté qui laisserait plus de place aux Richard Desjardins, Landriaut, Wajdi Mouawad et Loco Locass de ce monde (pour ne prendre que ces quatre exemples) ou à une société plus divertissante, au risque de transformer les artistes en des clowns ou des vendeurs de produits de consommation? Mais encore, est-il possible de divertir les gens tout en les informant? 

 

Je caresse aussi un essai sur la publicité télévisée. En suivant son évolution, je constate qu’elle s’attaque de plus en plus à l’identité biologique et aux noyaux sociaux et économiques. Alors que le génie génétique conçoit des êtres transgéniques, des publicités nous présentent le corps humain en mutation; une confiserie qui fait éclater les joues, un fromage qui transforme la voix, etc.. Pendant que le salaire horaire du travail répond à peine aux obligations, une nouvelle gomme à mâcher sert à rémunérer les gens.

 

À venir, si tout va bien:
 

Le Testament d’Héloïse (roman).

 

Bonnes lectures.

 

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