Inondations! Sécheresses! Neiges au Sud! Pluies au Nord! Les changements climatiques nous touchent tous, peu importe o nous vivons. En 2011, nous ne parlons plus d’un mythe entretenu pas des écologistes alarmistes étant contre le progrès, mais d’un risque de voir le climat atteindre un niveau d’emballement; le point de non-retour qui s’accompagne de catastrophes démesurées jamais vues qui vont provoquer d’éventuelles pénuries alimentaires et des délocalisations de millions de personnes. Mais encore, si tout cela était évitable par des mesures draconiennes pour abaisser le taux de GES, à mon sens réalisables uniquement par la mise en place d’un gouvernement mondial dont la volonté de gérer la planète Gaia comme un tout le rendait totalitaire, nous ne pouvons oublier ce que nous ne contrôlons pas. Le Soleil est en panne. Vous pouvez le lire dans Anomalies solaires. Le champ magnétique de notre étoile et ses émanations de rayons ultraviolets (U.V.) périclitent.

Le but ici n’est pas de crier gare, mais de présenter des informations qui ne font pas la manchette. Dans Chroniques internationales no 03 de Juillet-Août-Septembre 1994, B. Raucher questionne les conséquences d’une baisse des U.V. sur l’environnement en traitant de pollution radioactive en haute atmosphère.

À PROPOS DES ANOMALIES CLIMATIQUES...

Commission d’Études Ouranos

Bien qu’interviennent chaque année des catastrophes climatiques (sécheresse, inondations, pluies torrentielles...), nos météorologues nous rassurent chaque fois en affirmant que ces phénomènes sont on ne peut mieux «ordinaires». Seulement ne nous a-t-on pas tout autant rassurés avec le nuage radioactif de Tchernobyl, afin de ne pas affoler les populations sur la gravité de la situation? Une certaine prévention n’aurait-elle pas permis d’éviter certains problèmes, comme le cancer de la thyroïde, dont on a observé la multiplicité de ces cas en certaines régions, depuis le passage de ce fameux nuage?

À propos des altérations climatiques enregistrées ces dernières années, un de nos correspondants de Bretagne nous éclaire par l’information suivante:

Il y a 20 ans, les Soviétiques ont lancé une série de dix satellites qui devaient tourner autour de la terre pendant plus de deux cents ans, et qui pour cela étaient équipés de réacteurs nucléaires avec une réserve de 80 Kg d’uranium pour chacun! Par suite d’un phénomène de résonance atomique et moléculaire que l’on ignorait alors, ces satellites se cassent les uns après les autres et se disloquent à très haute altitude, répandant leurs 80 Kg d’uranium sous forme d’un «nuage» de poussière radioactive invisible à nos yeux, mais cause d’effets météorologiques catastrophiques. Chacun de ces «nuages» de petites dimensions au départ, tourne autour de la terre d'ouest en est en 13 mois environ, et s’allonge chaque année d’une durée de passage d’un mois supplémentaire environ. Le premier de ces satellites, s’est disloqué au-dessus du Canada, il y 15 ans.

Ces «nuages», bien-sûr invisibles du sol, ionisent (électrisent) très fortement l’air qui les entoure. Cet air ionisé arrête à son tour les rayons ultraviolets venant du soleil, lesquels sa réfléchissent dessus pour pouvoir repartir vers l’espace. Les U.V. chauffant en temps normal la masse d’air qu’ils traversent avant d’arriver très atténués à la surface de la Terre, leur absence sous ces «nuages» crée une colonne d’air froid qui tend à descendre, en attirant l’air chaud. Cet air se refroidit brusquement et perd sa vapeur d’eau sous forme de pluies diluviennes, pluies qui se situent donc en bordure de ces «nuages», pendant que l’on souffre de sécheresse sous la partie centrale de ces mêmes nuages.

...ET LE TROU D’OZONE.

Il est à remarquer que les rayons U.V. ont classiquement pour propriété de tuer les virus, les microbes et les moisissures de tout genre. Si donc, comme on nous l’affirme officiellement, nous risquons d’avoir de plus en plus de rayons ultraviolets à cause du trou d’ozone du pôle Sud, nous devrions avoir de moins en moins d’épidémies de grippe, de moins en moins de dermatoses, et les agriculteurs ne devraient pas, d’année en année, avoir à multiplier les traitements fongicides pour obtenir du blé exempt de septoriose ou autres moisissures.

De plus, si ce trou d’ozone était dû aux fameux C.F.C. provenant des usines et des bombes à laquer, le trou d’ozone au pôle Nord devrait être 50 à 100 fois plus important que celui du pôle Sud, ce qui est loin d’être le cas. L’explication donnée est donc peu vraisemblable et cache autre chose, mais elle permet toutefois de discréditer l’imprudent qui oserait vous dire ce qui est vrai, que ces «nuages» radioactifs nous retirent dangereusement le bénéfice des rayons U.V.

B. Rauscher

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